
Connecteur
Mimecast
Identifiant d'API, saisi client par client.
Sécurité de la messagerie hébergée. Sur les déploiements Cloud Gateway, Vigicap lit la politique anti-usurpation et la signature DKIM sortante ; sur Cloud Integrated, la politique consolidée (mode actif ou surveillance seule, bac à sable, réécriture d'URL, usurpation d'identité). L'API de Mimecast ne publie pas la configuration du bac à sable ni de la protection des URL sur Cloud Gateway : le niveau y est donc plafonné et le reste doit être vérifié dans la console.
01
Ce qu'il faut créer dans l'outil
L'accès se crée dans Mimecast, pas dans Vigicap. Vigicap ne demande jamais le mot de passe d'un administrateur : il attend un identifiant d'API que vous créez, que vous voyez, et que vous pouvez révoquer sans nous.
Où le générer
Administration Console > Services > API and Platform Integrations > API 2.0 : créez une application et relevez le Client ID et le Client Secret. Laissez l'adresse vide pour l'hôte mondial, ou indiquez uk-api.services.mimecast.com / us-api.services.mimecast.com si votre contrat impose la résidence des données.
Rôle minimal
Application API 2.0 créée dans Mimecast Administration Console > Services > API and Platform Integrations. Les lectures de ce connecteur demandent « Gateway | Policies | Read » (anti-usurpation et signature DKIM sortante), « Account | Dashboard | Read » (forfaits et volumétrie) et « Account | Monitoring | Held Summary | Read » (messages retenus). Attention : la lecture de la politique Cloud Integrated exige un rôle beaucoup plus large — Mimecast ne publie que super-admin, full-admin ou partner-admin pour cet appel, il n'existe aucun rôle en lecture seule pour cette partie.
Formulation reprise du modèle de rôles de l'éditeur, et vérifiée avant publication.
02
Ce qu'il faut saisir dans Vigicap
Les champs exacts du formulaire de connexion, dans l'ordre où ils apparaissent. Les valeurs marquées « secret » ne ressortent jamais vers le navigateur : elles sont chiffrées au repos et supprimées à la déconnexion.
Le formulaire commence par l'adresse de l'instance, saisie à part des champs ci-dessous. Le catalogue public ne publie pas encore si ce connecteur en demande une, ni à quoi elle ressemble — cette liste est donc exacte pour tout le reste, et muette sur ce premier champ.
- Client ID
Affiché à la création de l'application API 2.0.
- Client Secretsecret
Affiché une seule fois à la création.
- Hôte de l'API (facultatif)facultatif
Laissez vide pour l'hôte mondial. Seuls api.services.mimecast.com, uk-api.services.mimecast.com et us-api.services.mimecast.com sont acceptés.
api.services.mimecast.com
03
Le routage par client
La connexion se fait client par client : un identifiant par client, saisi sur la fiche de ce client. Rien n'est partagé entre deux clients, et déconnecter l'un n'affecte pas l'autre.
04
Ce qu'il fait, et ce qu'il ne fait pas
Objectifs ReCyF pré-remplis
Une lecture alimente un objectif du référentiel ANSSI ReCyF. Elle le PROPOSE : le niveau n'est retenu qu'une fois validé par un consultant.
- #9 Protection des systèmes d'information contre les codes malveillants
Lecture seule
Les lectures sont en lecture seule : Vigicap n'écrit rien dans l'outil en lisant.
Ce qui est lu, ce qui est conservé, combien de temps et avec quels droits : le même registre, connecteur par connecteur, dans l'inventaire des données.
Vérification
L'API est publique et documentée, mais elle n'est accessible qu'avec un abonnement payant dont l'éditeur ne délivre pas de version d'essai : il n'existe aucune instance que nous puissions obtenir pour l'exécuter. Ce n'est pas « pas encore fait » — il faudrait qu'un client nous prête son tenant.
Les marques et logos cités appartiennent à leurs titulaires respectifs et identifient les outils avec lesquels Vigicap est compatible — voir les mentions légales.